Focus sur le photographe Olivier Calicis

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Namur, le 24 avril 2019

En 2018, dans le cadre de la réalisation du journal Avis à la Population #8, le Centre culturel de Namur confie au photographe Olivier Calicis la tâche de montrer à voir Namur dans ce qu’elle a de contrastée. Délimitée par les lignes de chemin de fer, les axes routiers, la Meuse, la Sambre, la capitale wallonne est aussi rurale. Pour se déplacer, Olivier Calicis a pris le bus d’où il a réalisé la plupart de ses photos.

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En juillet prochain, Olivier Calicis exposera l’ensemble de ce travail aux Abattoirs de Bomel dans le cadre d’Un Eté à Bomel. Focus sur cet ancien médiathécaire employé à l’époque dans ce qui est devenu aujourd’hui PointCulture et qui après une reconversion en tant que monteur vidéo aura succombé aux chants des sirènes de la photographie suite à une visite des expositions présentées lors de la « Biennale de Photographie en Condroz » en 2007.

Tout en continuant à monter de la vidéo, il démarre la photo argentique noir et blanc aux « Ateliers’Bis » (Centre d’Expression et de Créativité) animé à l’époque par le photographe Baudoin Lotin. En 2009, il travaille sur le docu «Marhaban» d’Eric Detilleux. L’occasion s’offre alors de séjourner une première fois en Palestine où il en profite pour y faire des photos numériques en couleurs. C’est le point de départ du projet “Za’atar“ qui aboutira sur un premier livre auto-édité.

Animé par une volonté constante de rencontrer l’autre, aujourd’hui Olivier Calicis fait des images pour lui mais embarque volontiers dans des projets d’associations intimement liées à l’humain et à toute une série d’enjeux de société. Questionnant l’état physique et psychologique du monde qui l’entoure, il met tantôt un appareil photo dans les mains d’un groupe de malvoyants, un jetable dans celles de sans domicile fixe ou de gamins en difficulté avec leur cercle familial ou à l’école, cela sans jamais oublier de restituer les résultats aux personnes avec qui il a passé du temps. Il y a quelques semaines, il invitait à Namur l’écrivain et photographe Davide Cerullo à venir parler de son parcours lié à la Camorra ainsi que de son travail avec les jeunes de Scampia dans la banlieue de Naples.

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INTERVIEW

Olivier, aujourd’hui on te connait en tant que photographe mais à l’origine, tu viens du milieu de l’audiovisuel. Un mot sur ce glissement ?

Impossible d’aborder cette question sans parler de ma toute première activité artistique : la musique. Ce fût ma vie de mes seize à mes vingt-cinq ans. J’écrivais des chansons et je jouais tant que je pouvais. Un journaliste du Soir a écrit à l’époque que j’étais le Maxime Le Forestier belge (rires). J’ai commencé seul à la guitare puis en trio avec un violon et une basse, ensuite en quintet avec une batterie et un clavier. C’était de la chanson française avec une grosse influence jazz. En groupe, nous sommes allés jusqu’au festival du « Printemps de Bourges ». Une belle aventure fondatrice de pas mal de choses. C’est d’ailleurs grâce à une rencontre lors d’un concert que je me suis retrouvé à bosser à la Médiathèque (ndlr aujourd’hui PointCulture) pendant 10 ans. Un job qui tombait bien car la musique ne nourrissait pas forcément son homme, surtout pour un jeune papa de 19 ans.

J’ai toujours été un très grand amateur de cinéma. Après 10 ans de Médiathèque, j’ai eu l’envie de reprendre des études en conception multimédia. Une fois le cursus terminé, avec Xavier Istasse et Michel Cleeren , nous avons créé une société de production d’images. Nous avons investi dans un banc de montage numérique. Un outil tout fraîchement débarqué sur le marché. Nous étions dans les premiers à en disposer. Nous montions des séquences pour le compte d’une boîte de prod ici à Namur qui réalisait «C’est fabriqué près de chez vous». Cette boîte a grandi et j’ai officiellement intégré l’équipe. Là, j’ai proposé l’idée de créer une émission autour d’une autre de mes passions, la décoration d’intérieur, qui au final est devenu «Une brique dans le ventre». J’y suis resté huit ans à faire beaucoup de montage pour la RTBF et pour des entreprises. J’y ai aussi monté des courts et des longs métrages. Ensuite, je suis passé chez Média Rés qui produisait l’émission «50°Nord» pour ArteTV. L’aspect culturel des sujets traités était plus en adéquation avec ce que je suis.

Que ce soit par la chanson, dans l’audiovisuel ou aujourd’hui la photographie, ce que j’aime, c’est de raconter des histoires. C’est vraiment ça qui m’intéresse : raconter des histoires qui soient le plus possible ancrées dans le réel. Il y a une forme, je pense, de témoignage nécessaire.


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Avec quelle facilité ou difficulté es-tu passé d’un univers visuel très sensoriel dans lequel les images bougent et où il y a du son, à un univers photographique dans lequel les images sont fixes et a priori silencieuses ?

Je raconte toujours cette anecdote : un jour je montais une vidéo d’une interview du patron de l’Union Wallonne des Entreprises. J’avais une heure et demi de rushs que je devais réduire à cinq minutes. Pendant une longue journée, je me suis retrouvé à écouter la voix de cette personne, à couper, à assembler pour arriver à un objet final cohérent. Quand j’ai eu terminé vers dix-huit heures, je vais faire mes courses dans la grande surface du coin et là je le croise entre deux rayons. Très naturellement je vais vers lui, le salue par son nom de famille et lui demande comment il va. Il me répond « Je vais bien, mais je suis désolé, on se connait ? ». Je lui ai alors expliqué que toute la journée, j’étais en montage avec son visage devant les yeux et sa voix dans les oreilles. On en a bien rigolé sur le coup mais il y a eu un déclic en moi. Enfermé dans ma cellule de montage à longueur de journée, je n’étais plus dans le réel mais dans le virtuel. Il y avait quelque-chose de l’ordre de l’emprisonnement et du travail monastique.

Quelques mois avant, il se fait que je m’étais rendu à la Biennale de la photo du Condroz, à Marchin. Cela m’avait beaucoup parlé… Je découvrais tout d’un coup que la photographie pouvait peut-être se révéler comme le bon médium pour exprimer des choses plus personnelles. Je m’étais bien essayé à filmer mais j’avais trop de réflexes du monteur: composer des plans etc, c’était trop cérébral.

Du coup, je me suis inscrit à l’atelier photo argentique que Baudouin Lotin animait à l’époque aux «Ateliers’Bis», le Centre d’Expression et de Créativité de Namur.

Par après, et ce qui m’a conforté dans le choix de cette nouvelle voie, c’est mon voyage avec le réalisateur Eric Detilleux pour qui je montais à l’époque (ndlr en 2009) des images tournées en Palestine. Eric Detilleux m’avait proposé de l’accompagner pour la remise en main propre du documentaire aux différents intervenants. J’y suis allé avec un appareil photo et, sur place, nouveau déclic : j’y ai trouvé un moyen de mettre en accord ce que je pensais de la question palestinienne et… l’image : pour aller en Palestine, tu es obligé de passer par Israël et ce qui m’a vraiment étonné c’est que des deux côtés du mur, les gens étaient sans cesse en mouvement. Un paradoxe dans le sens où, pour moi, les deux populations sont enfermées : l’une physiquement de manière complètement inacceptable derrière un mur, l’autre dans un enfermement mental qui l’autorise à enfermer la première. Bref, il n’ont qu’une chose à faire, c’est se taper la tête dans un mur…  Je me suis demandé comment traduire cela en photo. J’ai commencé à travailler en pause lente sur une série d’images de type impressionniste. Il y a eu une première expo, une deuxième, ensuite la série de photos a voyagé en France… j’ai eu plusieurs prix.

Sept années sont passées et depuis lors, il y a toujours un projet qui s’enchaîne derrière le précédent.

Tu travailles régulièrement pour des associations qui te confient des groupes de personnes fragilisées. Comment abordes-tu la photographie avec elles ? Un exemple précis ?

Entre autre association pour qui j’ai travaillé, il y a celle qui gère «Le Comptoir» à Charleroi, un centre d’échange de seringues pour toxicomanes. J’y ai passé plus d’un an, à raison d’une fois par semaine, à accompagner les usagers dans un travail photographique au cœur de leurs lieux de vie au moment de la mutation de Charleroi. Le bas de la ville commençait à être détruit pour laisser la place au centre commercial. Nous passions dans un squat un jour et la semaine suivante, le bâtiment était à terre.

Quand je fais des ateliers de ce genre, ici avec des toxicomanes, j’adore travailler avec des appareils jetables car on ne s’encombre pas de l’aspect technique de la photo. J’explique aux personnes qu’il n’y aura jamais de mauvaise image, que même une photo « ratée » peut être intéressante, que chaque photo est unique mais qu’il faut juste prendre la décision du regard… C’est vraiment le point le plus important.

Photographie réalisée par un participant

Photographie réalisée par un participant.

 

Un appareil jetable contient généralement 27 vues. Je leur explique qu’il ont droit à deux appareils sur toute la durée du processus, c’est-à-dire cinquante-quatre photos, pas une de plus, qu’à chaque fois qu’ils poussent sur le bouton, c’est une vraie décision. Ce genre de démarche fonctionne super bien avec les ados aussi. Je mène un atelier à l’école « Sainte-Ursule » à Namur et là, les jeunes qui ont l’habitude du téléphone avec lequel ils peuvent prendre deux cent photos sur la journée sont confrontés à un autre rapport à l’image.

Dans le projet avec « Le Comptoir », les participants sont obligés de s’arrêter, de cadrer… Je les pousse à observer. Cela se perd aujourd’hui.

Tout le monde est toujours étonné du résultat. Personnellement, je pense que si l’on met quelques contraintes aux personnes et qu’on leur laisse la possibilité de s’exprimer, la photo est quelque chose qui permet de mettre tout le monde sur le même niveau. On n’a pas besoin d’un bagage intellectuel. La photo est quelque-chose d’essentiellement sensoriel.

Pousser ces personnes vers l’expression de ce qu’elles sont – et de ce qu’elles vivent – doit avoir un sacré impact sur ce que tu es toi ?

C’est clair, et très honnêtement, je pense que ma vie n’aurait pas de sens sans ça. Pour rebondir sur ce que je disais à propos de la question de la Palestine et d’Israël : les deux populations sont certainement sous une pression médiatique et culturelle qui les oblige à dire que tout les oppose. Mais je pense que les gens, d’eux-mêmes, ne s’opposent pas. C’est le politique et les médias qui induisent cela. Bref, c’est réconfortant d’avoir d’autres lectures, de ré-humaniser ce qui se raconte autrement ailleurs et de se rendre compte que, lorsque l’on donne la possibilité aux personnes d’être les acteurs de leur vie, cela fonctionne, peu importe leur histoire propre, leur background culturel, affectif, social. J’y crois, même si la société a pourtant tendance à gommer ces notions.

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On le sent, l’humain est au centre de ton travail. Pourtant, pour le journal «Avis à la Population» réalisé en 2018, on remarque d’emblée que les quartiers de Namur que tu as photographié sont comme vidés de leurs habitants. Est-ce le fruit du hasard ou un propos choisi ? Une provocation de ta part ?

J’espérais cette question ! Oui, l’absence de présence humaine était vraiment voulue. Il était important pour moi de profiter de cette mission photographique pour mettre en avant ce que j’entrevois dans le rapport ville / citoyens / société aujourd’hui.

Partout  on observe un appauvrissement très grand des gens. Namur n’y échappe pas. On a énormément de personnes qui ont été délaissées. Certaines arrivent à peine à survivre, d’autres sont même passées au stade de la rue. En dehors des Dames patronnesses, on n’a pas de réponse à donner à ce phénomène grandissant. Namur est très bourgeoise, très institutionnelle, hyper catho. Je pense qu’elle n’est pas armée pour faire face à tous les bouleversements qui sont en train de s’opérer. On va se le prendre de plein fouet ! Photographier des scènes sans humain était pour moi une manière d’attirer le regard sur le manque de considération de nos politiques envers les gens. Même le vocabulaire n’y est pas.

Le vocabulaire ?

Oui, le vocabulaire dans le sens culturel du terme, celui qui permet d’appréhender les différentes situations. Avoir un vocabulaire qui permet de parler avec tout le monde, c’est tellement important ! Dernièrement, je suis passé d’un moment de rencontre avec François Bégaudeau à la librairie Point Virgule (ndlr : « Bégaudeau met en regard violence économique et drame personnel, imaginant une exception romanesque comme pour mieux confirmer les règles implicites de la reproduction sociale »)  à un moment d’échange avec mon pote John qui fait la manche. L’un comme l’autre a un vocabulaire différent mais si on prend le temps de connaître le vocabulaire de chacun… Tu vois où je veux en venir.  Ceci dit, je suis intimement persuadé que la culture peut aider à s’ouvrir au vocabulaire de l’autre !

Justement, on observe à Namur une dynamique entrepreneuriale autour de l’ouverture de plusieurs lieux à taille humaine où s’entremêlent souvent vente au détail, horeca, artisanat, art et culture. Vois-tu cela d’un bon œil ?

Oui oui. J’ai cinquante-cinq ans, et jusqu’il y a peu, ma génération avait pour habitude de se tourner vers les institutions culturelles lorsqu’il y avait une envie de proposer un projet ou soumettre une idée. Aujourd’hui, il y a toute une génération autour de la trentaine – l’âge de mes filles ainées – qui se coupe un peu de ça. S’ils ont envie de le faire, ils le font ! Après, les choses ne sont pas simples car dès qu’il y a plus de quarante mètres carrés de disponible pour la culture à Namur, c’est l’institutionnel qui se l’accapare. Or l’institutionnel ne peut pas régir l’enthousiasme ! Ici à Namur, et peut-être ailleurs, dès que l’on arrive face à l’institutionnel  avec une envie ou un projet, la réponse est souvent « chouette mais ça va être compliqué ».  Alors que cela n’est jamais compliqué dès le moment où l’énergie est là ! L’amorçage peut être compliqué, oui, mais une fois passé ce cap, par expérience, tout se déroule très bien.

Ce n’est donc pas étranger au fait que tu organises de temps à autres des concerts « privés » dans ton appartement ?

Bien sûr. L’envie était là depuis un bon bout de temps. Et je ne suis pas le seul. Ce qui est sympa, c’est que – outre la proposition artistique – de telles initiatives proposées en dehors du circuit institutionnel permettent de bousculer le phénomène de « l’entre-soi ». Dans le concept de concerts en appartement, pas question d’inviter un artiste que l’on a déjà vu ou entendu cinq fois sur Namur. On privilégie la découverte.


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Jesus is my Son // concert en appart // belle soirée // #photoAnne

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Hier par exemple, c’était une artiste de Gand, toute jeune, Roos Denayer qui jouait pour la première fois en Wallonie. Le concert précédent, j’accueillais un joueur de Oud qui est un irakien réfugié depuis trois ans en Belgique et sa compagne violoncelliste française. Et encore avant, j’ai programmé de la musique minimaliste et du jazz expérimental. Bref, ce sont des choses variées qui demandent une implication du public. Ce n’est pas du divertissement, du coup, tu n’y vois pas la poignée de personnes habituées à se montrer en concert comme si elles étaient à un barbecue entre amis. Non, ici, les gens sont là pour accepter d’écouter pendant une heure des choses qui les bousculent, des choses qui ne sont pas nécessairement de leur univers. C’est assez rare que pour le souligner et surtout le faire vivre aux personnes !

Dans le même ordre d’idées, je m’en voudrais de ne pas parler du collectif Aspëkt dont je fais partie (ndlr : collectif namurois qui propose des événements et mène des actions autour de la photographie). Au sein de l’équipe, lorsqu’il s’agit de préparer un projet, j’insiste sans cesse sur l’importance d’inviter des extérieurs au collectif et à la ville. La raison est toute simple… et, avec Thierry (ndlr : Robrechts…) nous l’avons formulé lors de nos longues conversations : si l’on couche toujours ensemble, il y risque de consanguinité. Si on apporte du sang neuf, cela ouvre à autre chose. Je trouve qu’à Namur, on manque cruellement de cette ouverture !

Tu évoques le collectif de créatifs qu’est Aspëkt. Transition facile pour en revenir sur ta démarche artistique. Il y a peu, tu as créé une série de carnets homemade conjuguant tes images avec des textes.

L’écrit est le lien entre tout ce que j’entreprends. C’est avec l’écrit que j’ai le plus d’exigence et le plus de peur aussi. J’écris depuis que j’ai treize ans et c’est un travail quasi quotidien.

J’ai auto-édité un premier carnet sur la Palestine dans lequel j’ai emprunté des textes à différents auteurs, car qui dit écriture dit aussi lecture. Je suis un grand passionné de lecture depuis longtemps. Donc là, c’était des textes d’autres personnes et puis, petit à petit, j’ai décidé de remettre des textes à moi avec une alternance de textes et de photos réalisées au Polaroid.

Pourquoi le choix de ce croisement texte / Polaroid ?

Pour revenir à mon rapport à l’image. Quand tu donnes un appareil photo à quelqu’un qui n’a pas d’idée de ce qu’est « l’image », pour lui, on lui demande juste de mettre son œil dans un viseur.

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Au moment où il va déclencher, il va capturer ce qu’il voit. Petit à petit, quand on discute, on dit : « Tiens, regarde, là, à l’arrière-plan tu as un panneau sens interdit et donc moi, ça m’envoie un message… ». Au fur et à mesure, on affine sa lecture de l’image. Et pour moi, l’écrit c’est ça, c’est affiner sa parole. Aller à l’os des choses. Tout le monde n’en a pas la nécessité, moi je l’ai. Je crois de nouveau que l’on est en train de perdre beaucoup et que l’on est dans l’irréversible des choses.

Des projets futurs ou en cours ?

Avec le collectif Aspëkt, on organise une exposition de Polaroid au coworKaffe durant tout le mois de mai. J’y montrerai un nouveau travail sur mon questionnement et mon rapport face à la nudité féminine. Et puis j’y proposerai un atelier sur l’idée justement de croisement entre textes et photos instantanées. Cet atelier avait suscité de l’intérêt lors de la dernière édition du festival Beautés Soniques.


Ensuite, première quinzaine de juillet, en solo cette fois, je serai chez vous aux Abattoirs de Bomel où je présenterai les photos réalisée l’an passé pour le journal « Avis à la Population ». Nombreuses sont celles qui n’ont pas été publiées jusqu’à présent.

Une fois cette expo clôturée, je rejoindrai le collectif Aspëkt pour le projet « fenëtre » qui aura déjà débuté à la mi-mai au PointCulture à Namur. Nous y proposons une série de micro-expositions éphémères derrière les vitres. Pour chaque membre du collectif, il y aura un photographe extérieur invité.

>>>> Infos sur l’exposition d’Olivier Calicis du 28 juin au 12 juillet 2019, aux Abattoirs de Bomel
>>>> Son site web >>>> Son Instagram
>>>> Ses archives, ici sur notre site web

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Interview menée par Sylvie Gérard / CCNamur
Introduction et editing par Jean-François Flamey / CCNamur