« Pardon », présentation aux enseignants

A travers « Pardon », soyez les témoins directs de deux confessions qui interrogent notre temps présent !

Pardon_XavierIstasse

Photo : Xavier Istasse

« Pardon », un double plaidoyer, deux portes d’entrée :
le franquisme en Espagne et ces jeunes belges désœuvrés qui rejoignent l’État islamique.

Au centre, une question : comment l’amour résiste-t-il malgré toute fatalité, cataclysme ou trahison ?

L’amour sans le pardon, un texte poignant de Vincent Engel, l’histoire d’une mère qui, par le biais d’une lettre bouleversante, répond à son fils emprisonné pour avoir commis un attentat terroriste. Le témoignage de cette mère qui ose sortir l’amour des gravats de la honte est un regard lucide, rare et vertigineux, adressé à son fils terroriste. Plus encore, elle incarne, à elle seule, toutes ces mères qui depuis la nuit des temps font la part belle à l’humanité, toute simple, évidente.

La langue des papillons, un chef d’œuvre d’écriture de Manuel Rivas, auteur galicien, issu du répertoire de la Compagnie Hypothésarts. L’histoire se situe en 1936 dans un village de Galice, dans les mois qui précèdent la Guerre civile espagnole, elle se centre sur la relation entre un écolier et son professeur. En écrivant très simplement, sans jamais tomber dans un discours politique, ni porter de jugement, Manuel Rivas, nous décrit, du point de vue d’un jeune enfant, l’anéantissement d’un monde, la peur, la délation, ce qui rend aujourd’hui le récit d’autant plus criant d’actualité. Sans oublier la poésie de la langue de Manuel Rivas. « La langue des papillons » est une œuvre qui ne laisse personne indifférent tant elle est intense et emplie d’émotion.

 

René Georges, metteur en scène :

« C’est une expérience unique pour le public car les acteurs ne jouent pas, ils sont. Chaque soir, ils jouent en eux-mêmes la question que le texte renferme ».

À ceux qui préfèrent nier la question de la violence dans nos sociétés occidentales, René Georges le réaffirme : « le théâtre est l’endroit par excellence où la poser« .

 

Auteur : Vincent Engel et Manuel Rivas
Traduction : Ramon Chao
Mise en scène & adaptation : René Georges et Christian Leblicq
Avec : Sinda Guessab et François Saussus
Une Production Hypothésarts Cie / Pôle des Ecritures

 

POUR LES ENSEIGNANTS

QUAND Mardi 26 septembre 2017
 Abattoirs de Bomel / Centre culturel de Namur > Google Map
HORAIRE 16h30
DUREE 90 min
TARIF gratuit
INFOS  Mélanie Delva – MelanieDelva@centrecultureldenamur.be – 081/ 250 407

EN TOUT PUBLIC

Le spectacle sera joué en ‘tout public’ au Théâtre Jardin Passion les 23, 24, 25, 29, 30 novembre et 1, 2 décembre à 20h30.
Infos et réservations.

 


« Pardon », une proposition de la Compagnie Hypothésarts. Avec le soutien du Théâtre Jardin Passion, du théâtre Le Poème 2, du festival Découvrez-vous!, des éditions Gallimard, des éditions Ker et du Centre culturel de Namur à travers le projet de résidence en création aux Abattoirs de Bomel.

 

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Le 26 Sep 2017

Lieu: Abattoirs de Bomel

Public: Adultes