Robin Nissen (BE)

Publié par:

Robin_Nissen_profil_92668664_263882878105901_2903218448362373120_n

Robin Nissen
Né en 1996
Vit à Liège

Pratiques :
Photographie

Robin-Nissen_BG_NISSEN_ROBIN_ROUTE_DE_PASSAGE-43
Robin Nyssen. Extrait de la série “De passage”.

 

Présentation :

Robin Nissen a 24 ans et vient d’achever son cursus en photographie à l’ESA Saint-Luc Liège. Il pratique une photographie documentaire en utilisant des techniques argentiques, considérant la photographie comme « un moyen d’extériorisation et de relâchement, une pratique au quotidien ».

Il a, dans le cadre de ses études, participé à plusieurs expos et projets scolaires ou parascolaires (« Belgique(s) territoire liquide » à Liège et Sedan, expo collective au Comptoir du livre à Liège, Lauréat pour « UNEXPOSED PhotoTWENS » et pour « UNIFESTIVAL » en 2018, « Sodocalcique » au Musée Curtius…) et auto-édité plusieurs plaquettes et ouvrages. Il expose avec Christopher de Béthune et Margaret Lansink à L’Enfant Sauvage (Bruxelles) en juillet 2020, à l’occasion de l’édition de son livre « Chrysalide ».
Emmanuel d’Autreppe.

 

RobinNissen_

Robin Nyssen.
A gauche : Polaroid
A droite : extrait de la série “AL . GO . RITM”

 

Robin Nissen, en résidence aux Abattoirs de Bomel. Première 15 aine de juillet 2020.
Dans le cadre de l’exposition Libres contours, aspects du territoire
(24 septembre > 18 octobre 2020)

Propos de Robin sur de la notion de territoire :

« L’embêtant avec le territoire ce sont évidemment ses limites, mais quelles sont-elles ? Qui sommes-nous, petits humains pour délimiter quelque chose qui ne nous a pas été offert mais que nous avons défini ? Le territoire nous appartient à tous, nous y avons chacun nos bornes, nos souvenirs, nos attirances, à explorer ou auxquelles faire face.

Travailler sur le territoire est comme une quête, une découverte de soi par rapport à l’endroit, une sorte d’errance et de miroir de nos ressentis. Je n’établis jamais de plans. Je me balade, parfois reste une journée dans le même endroit pour m’en imprégner. Dans l’errance, le mouvement et l’arrêt sont étroitement liés; elle est pour moi une solution pour ne pas se forcer, laisser venir les choses. Je ne compte pas contraindre le propos ni les rencontres, car quand je me mets à chercher, je ne trouve rien.

Je compte en revanche mêler à ce travail l’écriture dans mes carnets. Ils m’aident à m’exprimer, alimentent la réflexion photographique: petits textes simples, éléments du quotidien, récits de ce que les gens ont tendance à survoler, ils sont à l’image de mes images, à la fois emplis de solitude, d’errance, de recherches sur des questions fondamentales, nécessaires ou dérisoires… Je compte travailler en argentique, au noir et blanc, en y ajoutant des polaroids couleur. J’ai réuni ces deux médiums pour mon projet récent « Chrysalide ». Le fait de mélanger ces deux techniques apporte du hasard et des surprises; la couleur apparaît timidement dans mes travaux, participant du changement et de l’expérimentation. »

 

Sur notre site :
Archives

Sur le web :
SiteInstagram